
Lecture conseillée :
Explorations des (re)constructions identitaires, mémorielles et culturelles post-coloniales et post-migratoires | Post-colonial and post-migration explorations of identity, memory and cultural (re)constructions .
Pour le journal Ouest-France, j’ai apporté quelques élements de compréhension sur les jeunes générations en quête de leurs origines au Vietnam.
À lire sur le site internet (en accès limité) :
https://www.ouest-france.fr/societe/famille/temoignages-jai-pris-une-claque-francais-dorigine-vietnamienne-ils-reviennent-au-pays-e18a5dea-16a7-11f0-8663-b0a0331793f2
Et pour aller plus loin, mon article sur mousson, en accès libre :
https://journals.openedition.org/moussons/11214
Et la série d’articles consacrés à la question du retour dans la diaspora vietnamienne :
https://rhizomes.hypotheses.org/tag/retour-de-la-diaspora-vietnamienne
Performance et expérience culinaire
Prune Phi et Céline Pham
Samedi 08 mars 2025 • 19:30
https://jeudepaume.org/evenement/performance-et-experience-culinaire/
Samedi 8 mars · 19:30
Jeu de Paume – Paris
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Partant de l’œuvre de Prune Phi présentée dans l’exposition, la performance interroge les rituels autour du riz.
LES ARTISTES
Née en 1991 à Paris, Prune Phi grandit dans le sud de la France. Elle vit et travaille aujourd’hui à Marseille. En étudiant les mécanismes de transmission au sein des familles, communautés et diasporas, Prune Phi explore l’oubli et la mémoire en faisant l’expérience physique et plastique de la défaillance, du manque et de la dissolution.
Céline Pham a grandi dans le Val d’Oise où ses parents vietnamiens s’installent après s’être rencontrés à Paris à la fin des années 80. Cheffe à l’origine sans attache, libre et engagée, Céline cuisine à l’envie entre résidences et voyages, dîners publics et privés. Après avoir posé ses casseroles dans les cuisines de nombreux restaurants du Monde, elle s’installe dans son premier restaurant à l’été 2022, Inari, situé dans une chapelle du XIIIe siècle dans le centre d’Arles.
Journée d’études du réseau MAF
Exil, mémoires et transmissions.
Les réfugié.es d’Asie du Sud-Est et leurs descendant.es entre silence, récits familiaux et prises de parole publiques

Journée d’études le Lundi 14 avril 2025 à Sciences Politiques (Paris)
1975 a été une année de profondes transformations en Asie du Sud-Est. Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent à Phnom Penh et entament le génocide d’une partie de la population du Cambodge. Le 30 avril 1975 est connu soit comme la chute de Saigon, soit comme le jour de la réunification et de la libération du Viêt Nam. Le 2 décembre 1975 est la date de la création de la République démocratique populaire lao, lorsque le roi est contraint d’abdiquer.
Tous ces événements ont poussé des centaines de milliers de personnes à l’exil. Suivant des routes plus ou moins dangereuses et mortelles, beaucoup d’entre elles ont trouvé refuge en Amérique du Nord et en France. 50 ans après, des deux côtés de l’Atlantique, les réfugié-es et leurs enfants portent des regards différents et renouvelés sur cette période de bouleversements et de ruptures, de violence politique puis d’exil. 50 ans plus tard, des réfugié-es et leurs descendant-es contribuent à la mémoire et à l’histoire de ces exils, tandis que d’autres entreprennent de saisir et d’interpréter les traces de cette histoire dans nos sociétés.
Programme complet :
Dans son article du Figaro du 9 février 2025, le journaliste Paul Sugy, également éditorialiste sur CNEWS, reprend quasiment point par point l’édito de Pascal Praud de la semaine passée. Sur la forme, il avance des arguments chiffrés et sourcés. Mais en regardant dans les détails, on s’aperçoit assez facilement de certains biais. Cette répétition élaborée du même argumentaire que son collègue n’est pas un hasard et vient probablement répondre, sans l’avouer, à la tribune dénonçant l’instrumentalisation du mythe de la minorité modèle, postée sur le Nouvel Obs quelques jours plus tôt. Puisque l’échange est lancé, continuons le “débat” et revenons sur certains éléments qui sont présentés selon une logique qui n’est pas explicitée et qu’il est nécessaire de décrypter.
Ce court documentaire donne à voir quelques trajectoires de jeunes générations de la diaspora vietnamienne à Prague. Il rappelle quelques faits concernant la démographie (83 000 personnes, la troisième communauté du pays) et l’histoire de la migration (travailleurs venus dans les années 1980 pour se former et reconstruire le Vietnam détruit par la guerre). Le format est agréable et on peut suivre certaines figures de plus en plus connues sur place : l’actrice, modèle et autrice d’un livre à paraître Trang Do Thu. Elle officie, on le voit à l’écran, comme influenceuse d’un nouveau genre : ambassadrice de la culture vietnamienne en Tchéquie. Tung Nguyen est le représentant des entrepreneurs qui valorisent leurs réseaux et compétences transnationales et transculturelles pour prospérer dans la société marchande. Le marché Sapa, dans la banlieue sud de la capitale, est alors un terrain d’exotisme pour les touristes locaux qui “voyagent” sans quitter le pays.
Ce bref aperçu de personnes d’origine vietnamienne dans la capitale tchèque aborde les thématiques classiques propres aux secondes générations : leur rapport à la culture et notamment la cuisine, à l’identité, à la langue dans une quête d’intégration économique et d’affirmation d’identités multiples et complexes. On ne manque pas de mentionner la pression parentale quant aux choix de carrière, et la position sociale des parents, souvent gérants de *potraviny*, les épiceries parfois ouvertes tard.
Ce reportage est pourtant tout aussi éloquent de ce qu’il ne dit pas concernant la politique ou l’histoire notamment. S’il faut saluer les initiatives qui continuent d’interroger l’héritage culturel, comme le projet *Roots of future* qui est soutenu financièrement par les autorités européennes, comment se positionnent les jeunes vis-à-vis des questions de racisme, de mémoire de la migration ou de l’histoire du pays d’origine ? Du fait de leurs trajectoires migratoires, économiques pour le dire vite, et du fait de leurs situations administratives (conservant la nationalité vietnamienne), il est intéressant et important de souligner en quoi les communautés vietnamiennes d’Europe centrale ne partagent pas les mêmes inspirations politiques que les familles de réfugié.es des pays de l’Ouest (États-Unis, Canada, Australie, France). Pour autant, des questions demeurent identiques concernant la transmission des mémoires familiales, une relative expérience du racisme ou de la racialisation. Dans un pays qui est né de l’implosion du communisme, avec le spectre de la Révolution de Velours, il serait intéressant d’interroger les discours hérités ou tus de familles qui se sont éloignées, au moins géographiquement, de leur terre natale communiste. L’absence de cette question dans les documentaires consacrés n’est sûrement pas un oubli éditorial ou un tabou mais aussi le signe d’aspirations différentes de la jeunesse diasporique.
À l’heure actuelle, environ 200 000 soldats vietnamiens sont portés disparus et leurs dépouilles n’ont pas été retrouvées.
De nombreuses productions documentaires et fictionnelles nous donnent à voir le travail de mémoire des âmes errantes des soldats dont on n’a pas retrouvé les corps. Rithy Pan l’évoque souvent. Dans son film Da 5 Bloods, Spike Lee met en scène des vétérans qui retournent au Vietnam pour honorer la mémoire d’un camarade tombé au front. Dans le récent film Viet & Nam, les protagonistes partent à la recherche du corps et de l’âme du mari/père. On y voit le recours au pouvoir des médiums et un lieu de mémoire où sont empilés les ossements de milliers de martyrs.

Dans un article pour Al Jazeera, le réalisateur Lê Hoàng Linh revient sur son documentaire Fragments of Memory, produit par la chaîne vietnamienne VTV4 (et disponible sur Youtube) et qui raconte la recherche d’une fosse commune suite au massacre de la bataille de LZ Bird qui opposa des bataillons de l’armée états-unienne à des bataillons communistes vietnamiens la nuit du 27 décembre 1966, dans les alentours de Thôn Xuân Sơn, dans la province de Bình Định.
Suite à ce massacre, les soldats états-uniens creusent une fosse et y entèrent les cadavres de leurs ennemis. Plus de 50 années plus tard, alors que les autorités vietnamiennes continuent désespéremment de retrouver l’emplacement de ce charnier pour exhumer les restes des corps et pouvoir apporter les rituels que les martyrs méritent, ils font appel à leurs anciens ennemis.

Le film retrace alors les événement de l’époque et nous entraîne sur cette quête conjointe. Les documents d’archive et les récits sont illusrés par des scènes de guerre rejouées par des acteurs. Les entretiens donnent la parole aux deux camps.
Le récit rend compte des premières tentatives infructueuses puis de la découverte de l’emplacement, à partir des témoignages des anciens soldats états-uniens venus sur place. Enfin, la découverte de reliques, ces fragments du passé, permettent aux autorités locales d’organiser des cérémonies funéraires pour apporter la paix dans les foyers.

Les témoignages des différents acteurs de ce travail de deuil et de mémoire rendent compte également de la persistance de traumatismes pour les anciens soldats, de la difficulté à faire le deuil pour les proches des martyrs, et quelques images rendent compte de la dimension nationale et politique de cette mémoire.
La réconciliation est un concept politique diplomatique, c’est-à-dire entre les États, mais il revêt également une dimension psychologique qui est clairement palpable avec ces images. La parole de ceux qui étaient alors “jeunes et naïfs”, comme ils se présentent eux-mêmes, n’est pas étonnante dans une production communiste gouvernementale puisqu’elle s’accompagne d’une critique de la position états-unienne de l’époque : “nous ne savions pas ce que nous faisions, on nous avait dit qu’il fallait lutter contre le communisme” disent en substance les recrutés d’antan.

La revue de presse thématique nous donne un aperçu de l’actualité concernant les migrations et diasporas liées au Vietnam. Le mois de décembre est marqué par la journée internationale des migrants, organisée par l’ONU le 4 décembre. Plusieurs événements sont organisés pour mettre en avant les politiques migratoires du gouvernement qui cherche à comprendre (“le Vietnam a construit une base de données via le profil migratoire”) et documenter le phénomène d’émigration (départ) et d’immigration (arrivée). Les autorités mettent en place de la prévention, qui s’appuie notamment sur les témoignages relayés par la presse.

Le nombre de traversées de la Manche vers l’Angleterre a augmenté l’année dernière, ce qui renforce la volonté des États de lutter contre l’immigration illégale et le traffic humain.
Au début du mois de janvier s’est également tenu le COMMIT (page en anglais), le sommet des pays du Mékong contre le traffic humain :
“L’initiative ministérielle coordonnée du Mékong contre la traite des êtres humains (en anglais “Coordinated Mekong Ministerial Initiative against Trafficking” COMMIT) est un dialogue politique de haut niveau dans la sous-région du Grand Mékong (GMS), où tous les gouvernements ont compris qu’ils ne pouvaient pas lutter efficacement contre la traite des êtres humains par leurs propres moyens. Combinant les efforts de prévention de la traite, de protection des victimes, de leur rapatriement et de leur réintégration, et de poursuite des criminels responsables, l’initiative COMMIT est la superstructure sur laquelle repose une réponse cohérente et globale à la traite des êtres humains.”

Une cinquantaine de décès ont été enregistrés depuis le début de l’année par les garde-côtes français. Au total, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a enregistré cette année 1983 décès liés à cette route. Selon l’Organisation internationale des Nations unies pour les migrations, 22 autres migrants qui se dirigeaient vraisemblablement vers le Royaume-Uni sont décédés dans le nord de la France et en Belgique.
Un peu d’espoir malgré tout ça, des personnes se mobilisent pour aider les personnes à ne pas mourir.
“Le futur plan renforcera ainsi les contreparties demandées aux entreprises pour embaucher des travailleurs étrangers, notamment en matière de formation de travailleurs ici au Royaume-Uni”
“Le gouvernement travailliste a fait de la répression des réseaux de passeurs une de ses priorités, ciblant notamment ceux qui organisent des traversées clandestines de la Manche sur de petits bateaux.”

Selon une étude réalisée en 2020 par l’organisation internationale CARE au Viêt Nam, entre 2017 et 2019, le nombre de personnes quittant leur ville natale a augmenté de 200 % dans de nombreux groupes ethniques. Travailler loin de chez soi est devenu une tendance chez les Mong, les Van Kieu et les Sedang, les deux options les plus courantes étant les emplois en usine (68,7 %) et le travail informel ou saisonnier (18,3 %).
De et sa femme font partie des premières personnes à avoir rejoint la vague de migration des montagnes de Son La vers la province de Binh Duong, près de Ho Chi Minh Ville, alors qu’ils luttaient contre une vie de faim constante et de dettes dans leur pays d’origine.


” l’ère du le progrès national deviendra bientôt une réalité”
“Conformément à la loi sur l’identification (2023), chaque citoyen vietnamien reçoit une carte d’identité, qu’il réside au Vietnam ou à l’étranger. Dans la loi foncière révisée (2024), les Vietnamiens résidant à l’étranger ont étendu leurs droits d’utilisation des terres, réglementant les politiques foncières pour les Vietnamiens résidant à l’étranger qui sont des citoyens vietnamiens au même titre que les nationaux.”

“En 2023, un nombre record de 9753 stagiaires techniciens qui avaient disparu, dont 56 % de Vietnamiens. Un gang connu sous le nom de « Bo Doi » a été formé par des résidents vietnamiens, principalement dans la région de Kanto, au nord du pays, où se trouvent de nombreux stagiaires techniciens. Bo Doi est impliqué dans un large éventail d’activités illégales, allant du vol de bétail et de fruits à l’achat et à la vente de comptes bancaires.”
“Les frais de voyage élevés sont la raison pour laquelle tant de stagiaires techniciens vietnamiens manquent à l’appel au Japon. Selon le ministère japonais de la justice, 80 % des stagiaires techniciens vietnamiens ont emprunté de l’argent pour venir au Japon. Ce chiffre est le deuxième après celui du Cambodge (83,5 %). De nombreux Vietnamiens ont du mal à rembourser ces dettes, parce qu’ils ne reçoivent pas le paiement des heures supplémentaires ou parce qu’ils ne peuvent pas travailler au Japon en raison des conditions insupportablement dures.”“Les coûts des courtiers peuvent inclure des “coûts obscurs” pour lesquels aucun reçu n’est délivré. Par exemple, il est courant de donner de l’argent aux responsables du parti communiste vietnamien avant le Têt (Nouvel An vietnamien). Le montant des frais cachés peut varier, mais il s’élève souvent à environ 6 500 USD.”
“Le jeune homme, alors âgé de 20 ans, et sa famille ont emprunté de l’argent pour payer les trafiquants d’êtres humains.”
“Ils n’ont pas besoin d’apprendre l’allemand et, surtout, ils peuvent gagner plus d’argent immédiatement. Pour certains Vietnamiens peu éduqués, issus de villages aux perspectives économiques limitées, cette décision a du sens”, ajoute M. Nam.Nam a été introduit clandestinement en Allemagne via la Russie et a vécu la vie d’une “personne nue”, un terme utilisé dans les groupes de discussion vietnamiens sur Facebook comme Luật Pháp Đức (loi allemande) pour décrire les migrants illégaux et sans papiers.
Les enquêtes ont révélé que le groupe, dirigé par Nguyễn Minh Lượng, 25 ans, facturait aux victimes entre 50 000 et 75 000 dollars par personne pour des services de migration illégale.“Les tentatives ultérieures pour atteindre les États-Unis, y compris un itinéraire passant par les Philippines, Dubaï et le Mexique, ont également échoué.
https://www.vietnam.vn/fr/nghe-si-nguyen-viet-cuong-dung-than-da-va-bot-gao-de-ve-tranh
Pendant longtemps on a pu entendre que les communautés vietnamiennes en France étaient discrètes et apolitiques. L’épidemie de Covid-19 a notamment remis sur le devant de la scène la lutte contre le racisme anti-asiatique et l’actualité électorale soulève la question des identités liées aux migrations et aux diasporas. Dans ce contexte social particulier, je souhaiterais poursuivre mon travail de recherche en sociologie sur ces questions et vous invite à participer en répondant à un bref questionnaire avant le 15 juilllet. Les données entièrement anonymes serviront à la publication de travaux scientifiques.
N’hésitez pas à le partager et le diffuser.
Si le questionnaire ne s’affiche pas, descendez et acceptez les conditions.
Lire sur le site https://www.retronews.fr/
Voir les autres articles concernant Les Travailleurs Indochinois
APPEL DU COMITÉ D ORGANISATION
Monsieur, Un groupe d Indochinois, Français et indigènes, présents à Paris, se propose de fonder une société sous le titre de Souvenir Indochinois.
L’œuvre du Souvenir Indochinois aura pour but d’assurer la sépulture, l’entretien et la conservation des tombes, ainsi que le culte funéraire de nos sujets Indochinois morts en France, ou décédés hors d’Indochine (Egypte, Salonique, etc.), au service de la France.
Vous savez le nombre déjà considérable des Indochinois qui ont répondu à l’appel de notre pays pour combattre dans nos rangs ou collaborer à la défense nationale dans nos usines de guerre et dans nos bataillons d’étape. S’ils ont courageusement accepté la perspective d’un long exil, les dangers d une traversée parfois périlleuse, l’idée même de leur mort en terre étrangère, ils ne pensent pas sans angoisse à l’abandon possible de leur sépulture et à la privation du culte funéraire s’ils venaient à mourir loin de leur pays.
Vous connaissez assez l’importance qu’ils attachent à ces choses pour bien comprendre le sentiment d’inquiétude qu’ils ont maintes fois manifesté.
Ils sont prêts à s’unir à nous dans toute œuvre qui aurait pour but de réaliser leur pieux désir. Il appartient aux Français de faire le premier pas dans cette voie ; c’est pour eux un devoir de reconnaissance en même temps qu’un geste d’une haute portée politique. Nous comptons donc que vous voudrez bien vous joindre à nous et collaborer au succès de notre œuvre en nous adressant votre adhésion.
Comité d’organisation
MM. Bazin Ancien directeur de la Banque de l’Indochine à Haiphong ; L. Bienvenue, ancien chef de bureau à la Résidence de Hué , Bosc, résident supérieur au Laos ; Robert de Caix, secrétaire général du Comité de l’Asie Française; G Capus, délégué de l’Indochine a l’Office Colonial ; colonel Do Huu Cham; Durwell, président honoraire de la Cour d’appel de l’Indochine ; A.-R. fontaine, industrie); Gourdon, inspecteur général de l’instruction publique en Indochine, Gravelle, directeur de la Banque de l’Indochine. Guesde, contrôleur général des travailleurs Indochinois; Ho Dac Khai, délégué dynamite au service des travailleurs Indochinois , Krautheimer administrateur des services civils ; Lichtenfeuler, ancien chef du service de I architecture de l’Indochine; Lorin, ancien inspecteur des services civils de l’Indochine ; Maître, directeur de l’Ecole française d’Extréme Orient; Marouis, inspecteur honoraire des services civils ; Maspéro, professeur a l’Ecole française d’Extrême-Orient; Nguyen Van Vinh. déléguécochinchmois au service des travailleurs Indochinois ; Nguyen Van Bien délégué dynamite au service des travailleurs Indochinois; Pharn Van Thuy, délégué tonminois au service des travailleurs Indochinois, Albert de Pouvourville. A Prud’homme, directeur du Jardin Colonial, Priyluski, administrateur des services civils, Ru-sier, inspecteur de l’enseignement en Indochine Sambuc, ancien avocat défenseur a baigon 1 Simon, directeur de la Banque de 1 Indochine; Soigny, chef de service à la résidence de Hué- docteur Trinh, médecin aide-major; Vu HuyTruc, délégué dynamite à 1 Alliance F’ française ; prince Watchayavong-Sisovath.
Eu attendant les décisions de l’assemblée générale, les adhésions sont reçues chez M. H. Gourdon, 19, rue de l’Odéon, Pans.